Les recherches d’une équipe de l’Institut Curie, de l’Inserm et du CNRS ont mis en évidence un rôle procancéreux inédit des œstrogènes. Véritable première, ce résultat souligne l’importance de connaître et d’intégrer les différences liées au sexe dans la prévention et la prise en charge des cancers, tout en levant le voile sur une nouvelle piste thérapeutique chez les femmes en âge de procréer. Publiés dans Nature, ces travaux ont été conduits par les docteurs Lionel Larue et Véronique Delmas[1]. Leur premier signataire a bénéficié du soutien de la Ligue contre le cancer dans le cadre du soutien aux Jeunes chercheurs*.